Tsukiko

Ohayo Minna san

Tsukiko desu, Hajimemashite
Et oui comme certain et certaine auront pu le remarquer j'ai changer de pseudo,
Ba oui parce que Pim's ça fait pas très japonnais!
En tout cas les cours ont recommencé
ceux qui veut dire pour moi et pour beaucoup d'autre
il y a le BAC à la fin de l'année =/

Bonne rentrée
Minna-san, ganbare!
Kisu, Kisu
Tsukiko

# Posté le jeudi 23 mars 2006 14:20

Modifié le samedi 05 septembre 2009 15:45

Ta main

Tu sais que j'ai du mal,
Encore à parler de toi,
Il parait que c'est normal,
Il n'y a pas de règles dans ces jeux là.

Tu sais j'ai la voix qui se sert,
Quand je te croise dans les photos,
Tu sais j'ai le c½ur qui se perd,
Je crois qu'il te pense un peu trop.

C'est comme ça,
C'est comme ça.

J'aurais aimé tenir ta main,
Un peu plus longtemps...
J'aurais aimé tenir ta main,
Un peu plus longtemps...
J'aurais aimé que mon chagrin,
Ne dure qu'un instant.
Et tu sais j'espère au moins,
Que tu m'entends.

C'est dur de briser le silence,
Même dans les cris, même dans la fête,
C'est dur de combattre l'absence,
Car cette conne n'en fais qu'à sa tête.

Et personne ne peut comprendre,
On a chacun sa propre histoire.
On m'a dit qu'il fallait attendre,
Que la peine devienne dérisoire.

C'est comme ça,
C'est comme ça.

J'aurais aimé tenir ta main,
Un peu plus longtemps...
J'aurais aimé tenir ta main,
Un peu plus longtemps...
J'aurais aimé que mon chagrin,
Ne dure qu'un instant.
Et tu sais j'espère au moins,
Que tu m'entends.

Je voulais te dire que j'étais fier,
D'avoir était au moins un jour,
Un peu ton amie et ta soeur,
Même si la vie a ses détours.

C'est comme ça,
C'est comme ça.

J'aurais aimé tenir ta main,
Un peu plus longtemps...
J'aurais aimé tenir ta main,
Un peu plus longtemps...
J'aurais aimé que mon chagrin,
Ne dure qu'un instant.
Et tu sais j'espère au moins
Que tu m'attends.

A la mémoire de Laurent

Artiste: Grégoire
Chanson: Ta Main

# Posté le lundi 10 avril 2006 08:28

Modifié le mercredi 26 août 2009 18:50

...Mettre un titre...

C'est un jour ordinaire, dont je connais déja le cours, qui commence .
Je me leve jour aprés jour à 7h sachant que je ne me suis endormi que 2h avant.
Mes gestes sont automatiques et répétitif, je ne suis qu'un automate.
La tête vide, le visage inexpressif , je pars vers mon calvaire journalier.
Mon calvaire, mon lycée ce lieu où même les profs me considèrent comme une skizophrene.
Peut être est ce la vérité? M'as t'on percé a jour? Mademoiselle Sarah serait elle une folle échappée d'un asile ?
Je n'en sait rien moi même, je me mens, je me cache derriere des masques
Pour Faire croire aux autres que tout va bien dans le meilleur des mondes,
C'est un devoir quotidien, un costume qu'il faut mettre pour un role qui ne sert a rien
Les cours me fatiguent, m'ennuis, m'insupportent, je veux sortir d'ici
Mais j'ai un role a tenir, alors je reste, je suis sans suivre, j'apprend sans apprendre
C'est le poids d'un parcours de galere que je suis obliger de faire
Parce qu'on a pas le choix il faut continuer tout droit
La fin des cours est enfin là!
Je vais pouvoir enfin respirer, être moi même!
Je ne veux qu'une seule chose, retourné dans le cocon que forme ma chambre
Et enfin pouvoir retourné dans les mondes alternatifs que je visite à chaque nouvelle histoire que je commence
Je me noie dans l'histoire de ces personnages à la vie pleine de rebondissement, pour oublier la mienne qui n'est faite que de perte.
Ma porte grince, une ombre pénetre dans ma chambre
Je sais que c'est lui, pourtant je ne m'attendais pas à le voir de si tôt
Ses yeux amethyste brillent dans le noir, son visage apparait peu à peu à la faible lumière de mon écran d'ordinateur
Marius me sourit de ce sourire indéchiffrable, inexpliquable, faisant apparaitre ses blanches canines
Mes yeux se fixent dans les siens. Il m'a plusieurs fois proposé, en riant, de le rejoindre
Sans vraiment réfléchir, je penche la tête, lui offrant ma gorge.
Ses yeux se plissent. Il veut être sûre. Je ferme les miens en signe d'autorisation.
Je sens qu'il se penche. Bientôt son souffle glacé caresse mon cou. De sa voix grave et onctueuse il me murmure :
« Ça va faire mal. »
Mais je m'en moque.
D'un coup ses canines s'enfoncent dans ma peau fragile. Mon sang coule dans sa gorge. Je le sens quitter peu à peu mon corps.
Des images surgissent dans ma tête. Elles sont de plus en plus anciennes, pleines de sang, de morts, de noir, de nuit.
Ce sont ses souvenirs. Ils m'envahissent alors que je m'affaiblis.
Plus mon sang me déserte plus la douleur et le plaisir le remplacent
Tout devient noir. Tout devient lourd.
Mes yeux se ferment. Je sombre.
Finalement je n'avais pas assez dormi.

Texte écrit par moi-même
S'inspirant de fait réel...enfin...presque
...Mettre un titre...

# Posté le samedi 20 décembre 2008 17:54

Modifié le samedi 14 novembre 2009 14:06